À Val-d’Or, le prix médian d’une unifamiliale s’établissait à 382 500 $ au 3e trimestre 2026, selon Centris, soit exactement le même montant qu’à Rouyn-Noranda, sa voisine abitibienne — mais avec une trajectoire opposée : -4 % sur un an à Val-d’Or, contre +12 % à Rouyn-Noranda. Les ventes d’unifamiliales y ont reculé de 18 % sur la même période, tandis que les inscriptions en vigueur bondissaient de 62 % (104 propriétés). Val-d’Or se détend pendant que sa voisine s’emballe : même prix, mais pas le même rapport de force entre acheteurs et vendeurs.
Ce guide dresse le portrait du marché immobilier de Val-d’Or à partir des statistiques publiées par Centris pour le 3e trimestre 2026 : les prix, le rythme des ventes, la montée de l’offre, le segment des plex, le poids de l’économie aurifère, et des stratégies concrètes pour les acheteurs, les vendeurs et les investisseurs. Les données de marché d’une ville de cette taille sont fragiles, puisque quelques dizaines de transactions par trimestre suffisent à déplacer un médian : nous les présentons donc comme des ordres de grandeur datés, à valider auprès de l’APCIQ et de Centris avant toute décision.
Sommaire
- Portrait du marché de Val-d’Or
- Les prix : ce que disent les statistiques du T3 2026
- Val-d’Or et Rouyn-Noranda : même médian, trajectoires opposées
- L’économie aurifère, moteur et variable du marché
- L’offre qui grimpe et les ventes qui reculent
- Les secteurs et le parc immobilier
- Stratégies pour les acheteurs
- Stratégies pour les vendeurs
- Le segment plex et l’investissement locatif
- Perspectives pour la suite
- Erreurs fréquentes
- FAQ
- Sources officielles
Portrait du marché de Val-d’Or
Pour comprendre le marché immobilier de Val-d’Or, il faut partir de ce qui la définit : une ville née de l’or, au cœur de l’Abitibi-Témiscamingue, dont l’économie reste étroitement liée à l’exploitation minière.
Val-d’Or est l’un des principaux pôles urbains de l’Abitibi-Témiscamingue, avec Rouyn-Noranda et Amos. Ville de services régionaux (santé, éducation, commerce, soutien aux entreprises minières), elle sert aussi de base logistique à de nombreux travailleurs et fournisseurs du secteur. Comme à Rouyn-Noranda, il ne s’agit pas d’un marché de navette vers une métropole : l’on y vient pour un emploi, un mode de vie ou un attachement à la région.
Le marché val-d’orien se caractérise par :
- Une ville de ressources — L’or et les services aux mines structurent l’économie locale.
- Un marché autonome — Éloigné des grands centres, il suit sa propre dynamique, pas celle de Montréal ou de Gatineau.
- Un volume de transactions modeste — Environ 270 ventes d’unifamiliales sur les quatre derniers trimestres, ce qui rend les statistiques sensibles aux cas isolés.
- Un marché qui se détend — Davantage de propriétés à vendre, moins de ventes, un médian en léger repli.
Val-d’Or illustre la différence entre un prix « stable » et un marché « calme » : le médian cumulé sur quatre trimestres est inchangé (0 %), mais sous la surface, les ventes reculent et l’offre augmente. Voilà ce qui compte pour négocier.
Voyons maintenant ce que les chiffres du 3e trimestre 2026 disent précisément.
Les prix : ce que disent les statistiques du T3 2026
Voici les données publiées par Centris pour Val-d’Or, avec les variations calculées par rapport au même trimestre de l’année précédente. Seules les statistiques fiables y figurent : lorsque le nombre de transactions est insuffisant, Centris ne publie pas de médian, et nous ne comblons pas ce vide avec une estimation.
| Segment (Val-d’Or) | 3e trimestre 2026 | Cumul des 4 derniers trimestres |
|---|---|---|
| Unifamiliale — prix médian | 382 500 $ (-4 %) | 381 000 $ (0 %) |
| Unifamiliale — ventes | 77 (-18 %) | 270 (-8 %) |
| Unifamiliale — inscriptions en vigueur | 104 (+62 %) | 84 (+12 %) |
| Unifamiliale — jours moyens sur le marché | 40 jours | 36 jours |
| Plex (2 à 5 logements) — ventes | 14 | 37 (-17 %) |
| Plex — prix médian | Données insuffisantes | 426 125 $ (+2 %) |
| Copropriété — ventes | 5 | 14 |
Quelques constats se dégagent de ce tableau :
- Le médian est stable à l’année, légèrement plus bas au trimestre — 381 000 $ sur quatre trimestres (0 %) contre 382 500 $ au T3 (-4 % sur un an).
- Le rythme des ventes ralentit — 77 ventes d’unifamiliales au T3, soit 18 % de moins qu’un an plus tôt.
- Les plex dépassent l’unifamiliale en prix médian — 426 125 $ sur quatre trimestres, un écart attendu pour un immeuble qui génère des revenus.
- La copropriété est un segment marginal — 14 ventes en un an : le marché val-d’orien est avant tout un marché de maisons.
Avec un médian autour de 381 000 $, une mise de fonds minimale de 5 % représenterait environ 19 000 $ sur la partie du prix inférieure à 500 000 $ (la règle exacte varie selon le prix d’achat, voir notre guide sur la mise de fonds au Canada). Pour lire correctement ces statistiques, notre guide sur la lecture d’un rapport APCIQ ou SCHL est un bon point de départ.
Un médian n’est pas le prix de votre maison : à ce volume de transactions, la composition des ventes (plus de maisons neuves, de secteurs ruraux ou de propriétés haut de gamme un trimestre donné) peut déplacer le chiffre sans que la valeur d’une maison comparable ait réellement bougé.
Val-d’Or et Rouyn-Noranda : même médian, trajectoires opposées
Voici l’angle qui distingue Val-d’Or des autres marchés miniers du Québec : à prix médian identique, les deux grandes villes de l’Abitibi n’évoluent pas dans la même direction.
Centris publie, pour le 3e trimestre 2026, un médian d’unifamiliale de 382 500 $ à Val-d’Or comme à Rouyn-Noranda. Le portrait derrière ce chiffre est pourtant très différent :
- Prix médian sur un an — -4 % à Val-d’Or, +12 % à Rouyn-Noranda.
- Ventes d’unifamiliales au T3 — 77 (-18 %) à Val-d’Or, 95 (-4 %) à Rouyn-Noranda.
- Inscriptions en vigueur — 104 (+62 %) à Val-d’Or, 93 (+12 %) à Rouyn-Noranda.
- Jours moyens sur le marché au T3 — 40 jours à Val-d’Or, 28 jours à Rouyn-Noranda.
À titre indicatif (calcul de notre part, non publié par Centris), Rouyn-Noranda comptait à peu près autant de ventes que d’inscriptions en vigueur au T3 2026 (95 contre 93), alors qu’à Val-d’Or, les inscriptions (104) dépassaient nettement les ventes (77). Moins de concurrence entre acheteurs, c’est plus de marge de négociation.
Cette lecture rejoint le communiqué de l’APCIQ du 14 octobre 2026 sur le 3e trimestre : au Québec, l’offre de propriétés à vendre continue de s’accroître et les conditions pour les unifamiliales sont moins compétitives qu’il y a un an, mais l’APCIQ range Rouyn-Noranda parmi les agglomérations où les conditions demeurent très avantageuses pour les vendeurs. À notre lecture, Val-d’Or n’est pas nommée dans ce communiqué : son profil se rapproche davantage de la tendance provinciale au rééquilibrage que de celle de sa voisine. Pour le portrait complet de l’autre ville, consultez notre guide sur le marché immobilier de Rouyn-Noranda.
Il faut toutefois rester prudent : sur un seul trimestre, une variation de 4 % du médian ou de 18 % des ventes peut relever de la simple fluctuation statistique. C’est le cumul sur quatre trimestres (médian inchangé, ventes en baisse de 8 %) qui donne la tendance de fond.
L’économie aurifère, moteur et variable du marché
Comme dans d’autres villes-ressources du Québec, par exemple Thetford Mines ou Sept-Îles, le marché immobilier de Val-d’Or est arrimé à un secteur cyclique.
Val-d’Or doit son existence à la découverte de l’or et demeure l’un des centres de l’exploitation aurifère québécoise. Le secteur minier y soutient des emplois bien rémunérés, des fournisseurs et des services spécialisés (forage, exploration, entretien, transport), ce qui alimente la demande de logements. Nous ne publions pas ici de décompte d’emplois miniers à Val-d’Or, faute d’une source officielle récente et vérifiable : consultez la Ville de Val-d’Or et l’Institut de la statistique du Québec pour des chiffres à jour.
L’effet de cette économie sur l’immobilier se manifeste de plusieurs façons :
- Un pouvoir d’achat soutenu — Les emplois miniers et connexes sont généralement bien rémunérés, ce qui soutient la capacité d’emprunt locale.
- Une sensibilité aux cycles — Les cours des métaux précieux et les décisions d’investissement des minières influencent l’embauche, donc la demande.
- Une demande liée aux chantiers et à l’exploration — Elle peut faire varier rapidement la demande locative.
- Une diversification partielle — Santé, éducation, commerce et services publics offrent un socle plus stable.
Dans une ville où l’emploi dépend largement d’un secteur cyclique, le risque principal pour un acheteur n’est pas le prix d’aujourd’hui : c’est de devoir revendre dans un marché qui s’est retourné. Un horizon de détention de plusieurs années et une dette confortable protègent mieux qu’une bonne affaire à l’achat.
Le repli actuel des ventes et la hausse de l’offre ne prouvent pas, à eux seuls, un ralentissement minier : nous n’avons pas de donnée vérifiée qui établisse ce lien. Ils rappellent simplement qu’un marché de ressources peut se détendre sans crier gare.
L’offre qui grimpe et les ventes qui reculent
Le fait marquant du 3e trimestre 2026 à Val-d’Or est le gonflement de l’offre : 104 unifamiliales en vigueur, soit 62 % de plus qu’un an plus tôt, pour 77 ventes (-18 %).
Ce que ce déséquilibre change concrètement :
- Un délai de vente plus long — 40 jours en moyenne au T3 pour une unifamiliale, mais sur quatre trimestres la moyenne est de 36 jours : la vente reste rapide pour une propriété bien fixée.
- Plus de choix pour l’acheteur — Davantage de propriétés comparables, donc moins de pression pour accepter la première offre.
- Une marge de négociation plus réelle — Particulièrement sur les propriétés qui traînent ou qui sont surévaluées.
- Un risque de repli pour les vendeurs mal conseillés — Un prix demandé calé sur l’an dernier peut laisser la propriété sur le marché.
Le contexte provincial va dans le même sens : l’APCIQ rapporte pour le 3e trimestre 2026 environ 20 935 ventes résidentielles au Québec, en baisse de 7 % sur un an, avec une offre de propriétés qui continue de croître. Pour replacer Val-d’Or dans le portrait d’ensemble, voyez notre synthèse du marché immobilier au Québec en 2026.
Les secteurs et le parc immobilier
Val-d’Or s’étend sur un vaste territoire issu de regroupements municipaux. Le parc immobilier reflète à la fois l’histoire minière de la ville et son étalement.
On y trouve notamment :
- Le centre-ville et ses abords — Maisons plus anciennes, duplex et triplex, proximité des services, du commerce et des établissements d’enseignement.
- Des secteurs historiques liés à l’activité minière — Dont Bourlamaque, ancienne ville minière planifiée, à la valeur patrimoniale reconnue (vérifiez le statut précis auprès de la municipalité avant de rénover).
- Des secteurs résidentiels périphériques et des anciens villages — Notamment Sullivan, Dubuisson, Vassan, Val-Senneville ou Louvicourt, avec de plus grands terrains.
- Des propriétés riveraines et rurales — Chalets, fermettes et résidences sur grands terrains autour des lacs.
Cette diversité permet de cibler son achat selon ses priorités : proximité de l’emploi, terrain, entretien, déneigement. Dans une région froide, les coûts de chauffage et l’état de l’isolation pèsent lourd dans le budget réel d’une maison ancienne : notre guide sur l’inspection préachat au Québec explique comment les repérer avant d’offrir. Pour les propriétés rurales, rappelez-vous que l’accès, le puits et la fosse septique doivent aussi être vérifiés.
Dans un marché où l’offre augmente, l’inspection préachat devient un outil de négociation autant que de protection : un défaut documenté se traduit en rabais ou en travaux exigés avant la signature.
Stratégies pour les acheteurs
La hausse de l’offre à Val-d’Or ouvre une fenêtre relative pour les acheteurs, à condition de la saisir avec méthode.
Les leviers à considérer :
- Obtenir une préapprobation avant de visiter — Elle fixe votre budget réel ; voyez notre guide sur la préapprobation hypothécaire au Canada.
- Comparer plusieurs propriétés avant de s’engager — Avec 104 inscriptions, vous n’avez pas à vous presser.
- Négocier sur le prix, mais aussi sur les conditions — Délai d’occupation, inclusions, réparations : la promesse d’achat permet d’inscrire ces éléments.
- Choisir son taux et sa durée en fonction de son horizon — Voyez la différence entre taux fixe et taux variable.
- Valider le financement dès le départ pour une première propriété — Le CELIAPP peut alimenter la mise de fonds d’un premier acheteur.
Pour une démarche complète, notre guide pour acheter sa première maison au Québec détaille chaque étape. Gardez en tête qu’à ce niveau de prix, une mise de fonds plus élevée réduit autant la prime d’assurance prêt que votre exposition en cas de repli.
Stratégies pour les vendeurs
Pour un vendeur, le message de 2026 est clair : le marché val-d’orien n’est plus celui où toute propriété se vend au prix demandé en quelques jours.
Les bonnes pratiques :
- Fixer le prix à partir de ventes comparables récentes — Pas à partir du prix payé par le voisin il y a un an. Demandez une analyse comparative du marché à un courtier.
- Soigner la présentation — Photos, entretien, réparations mineures : dans un marché qui compte plus d’offres, la première impression compte davantage.
- Anticiper les demandes de l’inspection — Corrigez en amont les défauts évidents plutôt que de les voir réduire votre prix en négociation.
- Prévoir un délai réaliste — Le délai moyen de 36 à 40 jours est une moyenne ; une propriété surévaluée peut rester plus longtemps.
Pour la démarche complète, de la mise en marché à la signature chez le notaire, consultez notre guide sur vendre sa propriété au Québec. Un courtier immobilier connaissant le marché abitibien reste votre meilleur allié pour établir le prix d’inscription.
Pour un vendeur, la hausse de 62 % des inscriptions est le chiffre à retenir : votre propriété ne rivalise plus seulement avec la demande, mais avec un plus grand nombre de propriétés comparables.
Le segment plex et l’investissement locatif
Les plex (immeubles de 2 à 5 logements) représentent un segment à part dans le marché val-d’orien : 37 ventes en quatre trimestres (-17 %), pour un prix médian de 426 125 $ (+2 %), selon Centris.
Ce qu’il faut savoir avant d’investir :
- Le marché des plex est étroit — Quelques dizaines de ventes par année : le choix est limité et les comparables rares.
- La demande locative est liée à l’emploi minier — Elle peut varier selon les chantiers et les cycles de l’exploration.
- Les données locatives officielles sont à valider — Nous n’avons pas pu confirmer un taux d’inoccupation ni un loyer moyen récents pour Val-d’Or. Consultez les tableaux de la SCHL (la SCHL ne couvre que certains centres selon leur taille) et la Ville de Val-d’Or.
- Le rendement se calcule, il ne se devine pas — Voyez notre méthode de calcul du rendement d’un plex.
Pour une première expérience, l’achat d’un plex dont vous occupez un logement réduit le risque : c’est la logique de notre guide sur le propriétaire occupant d’un plex. Dans une ville-ressource, la prudence s’impose aussi sur le flux de trésorerie : un logement vacant plusieurs mois pèse lourd, voir notre analyse du cashflow négatif. Pour interpréter les taux d’inoccupation régionaux, lisez notre guide sur le taux d’inoccupation par région.
Les nouveaux investisseurs commettent des erreurs prévisibles, que nous avons recensées dans notre article sur les erreurs des nouveaux investisseurs immobiliers.
Perspectives pour la suite
Que peut-on raisonnablement attendre du marché val-d’orien dans les prochains trimestres ? Personne ne peut le prédire avec précision, mais quelques repères se dégagent.
Les facteurs à surveiller :
- L’évolution de l’offre — Si les inscriptions continuent de croître plus vite que les ventes, la pression à la baisse sur les prix pourrait s’intensifier.
- La santé du secteur aurifère — Les investissements miniers et l’embauche locale sont le principal facteur externe.
- Les taux hypothécaires — Ils déterminent la capacité d’emprunt des acheteurs locaux.
- Le rééquilibrage provincial — Si la tendance provinciale se poursuit, Val-d’Or pourrait en suivre le rythme.
Pour suivre le marché sans vous perdre dans le bruit, regardez trois indicateurs sur plusieurs trimestres : le nombre de ventes, les inscriptions en vigueur et les jours sur le marché. Un seul trimestre ne fait pas une tendance.
Ces perspectives restent des repères de lecture, pas des prévisions : consultez les statistiques les plus récentes de Centris et de l’APCIQ avant de décider.
Erreurs fréquentes
La première erreur est de prendre le médian d’un seul trimestre pour la valeur de sa maison. À Val-d’Or, quelques dizaines de ventes suffisent à déplacer le chiffre : fiez-vous à une analyse de comparables récents plutôt qu’à une statistique générale.
La deuxième erreur est de se fier au passé minier comme garantie d’avenir. Une ville-ressource peut connaître de fortes hausses, puis des replis : ne vous endettez pas au maximum de votre capacité en comptant sur un prix toujours à la hausse.
La troisième erreur, chez les vendeurs, est de fixer le prix selon les ventes de l’an dernier. Avec 62 % plus d’inscriptions, le prix demandé doit refléter la concurrence actuelle, pas la rareté d’hier.
La quatrième erreur est d’ignorer le coût réel d’une maison dans un climat nordique. Chauffage, isolation, toiture et déneigement pèsent davantage qu’ailleurs : faites inspecter avant d’offrir.
La cinquième erreur, chez les investisseurs, est de supposer des loyers et un taux d’occupation sans les valider. Faute de donnée locative vérifiée, demandez les baux et l’historique réel des revenus avant d’acheter un plex.
FAQ
Quel est le prix médian d’une maison à Val-d’Or ?
Selon Centris, le prix médian d’une unifamiliale à Val-d’Or était de 382 500 $ au 3e trimestre 2026 (-4 % sur un an) et de 381 000 $ sur les quatre derniers trimestres (variation de 0 %). C’est un médian, pas un prix garanti : la valeur d’une propriété dépend de son secteur, de son état et de ses caractéristiques.
Est-ce un bon moment pour acheter à Val-d’Or ?
Les statistiques du 3e trimestre 2026 montrent une offre en forte hausse et des ventes en baisse, ce qui laisse généralement plus de marge de négociation aux acheteurs. Cela ne garantit pas que les prix continueront de reculer, et la décision dépend surtout de votre situation financière, de votre horizon et de la stabilité de votre emploi. Un courtier hypothécaire et un courtier immobilier peuvent vous aider à trancher.
Val-d’Or est-elle moins chère que Rouyn-Noranda ?
Au 3e trimestre 2026, le médian des unifamiliales est identique dans les deux villes (382 500 $), selon Centris. Sur quatre trimestres, le médian est un peu plus bas à Rouyn-Noranda (368 250 $) qu’à Val-d’Or (381 000 $), mais la tendance sur un an est à la hausse à Rouyn-Noranda (+10 %) et stable à Val-d’Or (0 %). L’écart de prix s’est donc réduit à presque rien en un an.
Combien de temps faut-il pour vendre une maison à Val-d’Or ?
Centris indique une moyenne de 40 jours sur le marché au 3e trimestre 2026 et de 36 jours sur les quatre derniers trimestres pour les unifamiliales. Il s’agit de moyennes : une propriété bien fixée peut se vendre plus vite, une propriété surévaluée peut rester beaucoup plus longtemps.
L’économie minière rend-elle le marché risqué ?
Elle le rend plus sensible aux cycles qu’un marché diversifié, puisque les emplois et la demande de logements dépendent en partie du secteur aurifère. Ce risque se gère par un horizon de détention de plusieurs années, une dette raisonnable et une réserve financière.
Les plex sont-ils un bon investissement à Val-d’Or ?
Le marché des plex est étroit (37 ventes en quatre trimestres) et les données locatives officielles récentes sont difficiles à confirmer. Un plex peut être pertinent, surtout si vous l’occupez, mais il faut valider les loyers réels, le taux d’occupation et les dépenses avant d’acheter, idéalement avec l’aide d’un comptable et d’un courtier.
Où trouver les statistiques à jour sur Val-d’Or ?
La page de statistiques immobilières de Centris pour Val-d’Or est mise à jour chaque trimestre, et l’APCIQ publie son Baromètre du marché résidentiel. Pour les données démographiques et économiques, consultez Statistique Canada, l’Institut de la statistique du Québec et la Ville de Val-d’Or.
Sources officielles
- Centris — Statistiques immobilières de Val-d’Or (3e trimestre 2026)
- APCIQ — Baromètre du marché résidentiel et communiqués trimestriels
- Gouvernement du Québec — Statistiques du marché immobilier
- SCHL — Marché locatif et données du logement
- Institut de la statistique du Québec — Données régionales
- Ville de Val-d’Or — Information municipale
Cet article est fourni à titre informatif et ne constitue ni un conseil financier, juridique ni fiscal personnalisé. Les statistiques citées proviennent de Centris et de l’APCIQ pour le 3e trimestre 2026 et évoluent d’un trimestre à l’autre ; à ce volume de transactions, elles sont sensibles aux cas isolés. Avant toute décision d’achat, de vente ou d’investissement, consultez un courtier immobilier, un courtier hypothécaire, un notaire ou un comptable. Pour en savoir plus sur notre démarche éditoriale, consultez notre méthodologie.

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