Compteurs d’eau à Montréal : ce que la tarification au volume change pour les propriétaires d’immeubles

Depuis le 1er janvier 2023, la Ville de Montréal facture l’eau selon le volume consommé pour tous les immeubles en tout ou en partie à usage non résidentiel, y compris les immeubles mixtes : le premier 1 000 m³ par année est à 0 $ et la Ville déduit 225 m³ par logement. Un plex … Continuer la lecture

Convention entre actionnaires pour un immeuble à revenus au Québec : clauses clés et pièges

Détenir un immeuble à revenus avec un partenaire à travers une société par actions règle une partie des problèmes de l’indivision, mais en crée un autre : sans convention entre actionnaires, personne n’a écrit ce qui arrive quand l’un des deux veut partir, décède, cesse de payer sa part ou n’est plus d’accord sur l’avenir … Continuer la lecture

Taux d’inoccupation et vacance locative au Québec : comment budgeter le risque pour votre immeuble à revenus

Un pro forma qui suppose 0 % de vacance n’est pas optimiste, il est faux — et c’est souvent l’écart entre le rendement affiché par le vendeur et le rendement réellement encaissé. Après deux ans de pénurie quasi totale dans plusieurs régions du Québec, le taux d’inoccupation remonte en 2025-2026, mais de façon très inégale … Continuer la lecture

Caméras de surveillance et systèmes d’alarme au Québec : ce qui est permis en copropriété et en logement loué

Au Québec, installer une caméra de surveillance n’est pas interdit en soi : la limite se joue sur ce que l’objectif capte, sur qui décide de l’installer (propriétaire occupant, syndicat, bailleur, locataire) et sur la manière dont les images sont conservées. Une caméra qui filme votre propre terrain est généralement défendable, alors qu’une caméra qui … Continuer la lecture

Détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone au Québec : les obligations du propriétaire

Au Québec, il n’existe pas une règle unique qui dit, pour tous les logements, combien d’avertisseurs installer et qui doit les payer : ce sont d’abord les règlements municipaux de sécurité incendie qui font loi, complétés par le Code de sécurité et le Code de construction administrés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). … Continuer la lecture

Immeuble à revenus dans un REER ou un CELI au Québec : est-ce possible?

Peut-on loger un immeuble à revenus directement dans un REER ou un CELI? Non : selon le folio S3-F10-C1 de l’Agence du revenu du Canada, un bien immeuble détenu directement n’est pas un placement admissible pour un régime enregistré. Mais plusieurs voies indirectes existent, des FPI cotées aux prêts hypothécaires admissibles, et chacune a ses … Continuer la lecture

RAP et CELIAPP pour un immeuble locatif au Québec : est-ce permis ?

Peut-on financer un immeuble locatif avec le RAP ou le CELIAPP ? La réponse courte est « non » pour un investisseur qui n’habitera pas l’immeuble, mais « oui » pour un plex dont vous occuperez un logement. Entre les deux, quelques nuances décident de tout : l’obligation d’occuper l’unité dans l’année, le statut de … Continuer la lecture

Syndication immobilière au Québec : investir collectivement dans un gros immeuble

Dans une syndication immobilière, un promoteur (le « commandité ») trouve l’immeuble, le gère et prend les décisions, tandis que des investisseurs passifs (les « commanditaires ») fournissent la plus grande partie du capital et reçoivent une part des revenus et de la plus-value. Contrairement à un partenariat entre amis qui achètent ensemble, vous ne … Continuer la lecture

Le financement participatif immobilier au Québec : cadre légal, plafonds et risques

Investir dans un immeuble avec quelques centaines ou quelques milliers de dollars sur une plateforme en ligne : la promesse du financement participatif immobilier est séduisante, mais au Québec elle repose sur un cadre juridique précis. Selon le véhicule utilisé, vous êtes plafonné à 2 500 $ par placement (ou 10 000 $ avec le … Continuer la lecture

Investir dans un local commercial ou un petit immeuble à bureaux au Québec : ce qu’il faut savoir

Au Québec, un local commercial ou un petit immeuble à bureaux n’est jamais couvert par le Tribunal administratif du logement : le bail qui le régit relève de la liberté contractuelle pure (articles 1851 à 1891 du Code civil du Québec), pas des règles protectrices du bail résidentiel. C’est le premier réflexe à changer pour … Continuer la lecture