Le 1er juillet au Québec : pourquoi cette date et comment bien préparer votre déménagement

Le 1er juillet n’a plus été une obligation légale au Québec depuis 1974 — et pourtant, année après année, des centaines de milliers de ménages continuent de déménager précisément ce jour-là. Rien qu’en 2025, plus de 16 330 ménages ont eu recours aux services d’aide à la recherche de logement (SARL) coordonnés par la Société d’habitation du Québec pour cette seule période, selon les chiffres officiels les plus récents.

Pourquoi une tradition née d’une réforme législative vieille de plus de 50 ans continue-t-elle de concentrer une part disproportionnée des déménagements québécois sur une seule journée ? Ce guide revient sur l’origine réelle du 1er juillet comme jour du déménagement, explique ce que la loi permet aujourd’hui (et ce qu’elle n’oblige plus), détaille les règles du Tribunal administratif du logement (TAL) sur la remise et la prise de possession d’un logement, puis propose un calendrier de préparation concret, du choix du déménageur aux démarches administratives, en passant par les ressources d’aide disponibles si les choses tournent mal.

Sommaire

Pourquoi le 1er juillet est-il devenu LE jour du déménagement au Québec

La concentration des déménagements québécois autour du 1er juillet n’est pas un accident de calendrier : elle découle directement d’une réforme du droit du logement survenue au début des années 1970. Avant cette réforme, le Code civil imposait une date fixe de début et de fin de bail — héritée d’une règle beaucoup plus ancienne conçue pour protéger les cultivateurs des évictions en plein hiver. En 1973, le gouvernement du Québec a modernisé le droit du bail résidentiel, aboli cette date obligatoire et créé un tribunal spécialisé (la Régie du logement à l’époque, devenue le Tribunal administratif du logement en 2020) pour trancher les litiges entre locataires et propriétaires.

Pour assurer une transition en douceur entre l’ancien régime et le nouveau, les baux alors en cours ont été exceptionnellement prolongés de deux mois, déplaçant leur échéance vers le 1er juillet 1974. Cette date présentait un double avantage pratique : elle tombait après la fin de l’année scolaire (évitant de déraciner les enfants en pleine session) et coïncidait avec un jour férié, ce qui facilitait la logistique pour les familles comme pour les entreprises de déménagement. Depuis, rien n’oblige légalement un locataire ou un propriétaire québécois à faire coïncider un bail avec cette date — mais l’habitude s’est solidement ancrée dans les mœurs, au point que la majorité des baux résidentiels au Québec continuent d’être signés pour se terminer le 30 juin.

Un phénomène toujours massif, mais en évolution

Le déménagement demeure une réalité extrêmement fréquente pour les locataires québécois : selon l’Institut de la statistique du Québec, 54 % des ménages locataires du marché ont changé de logement entre 2017 et 2022, une proportion nettement plus élevée que chez les propriétaires. Chez les personnes de référence âgées de 35 ans ou moins, ce taux grimpe même à 78 % sur la même période. Une bonne partie de ces déménagements, sans être tous concentrés le 1er juillet précisément, gravitent autour de cette période charnière de fin juin-début juillet, en raison de la structure toujours dominante des baux se terminant le 30 juin — ce qui oblige chaque année un très grand nombre de locataires à relancer leur recherche d’un nouvel appartement presque au même moment.

Cette concentration crée chaque année une pression réelle sur les entreprises de déménagement, les locations de camions et les services municipaux (collecte des encombrants, stationnement réservé), particulièrement dans les grands centres comme Montréal et Québec, où la recherche se fait déjà dans un contexte de hausses de loyer soutenues. Elle explique aussi pourquoi le gouvernement du Québec déploie, chaque printemps, une campagne d’information ciblée : en 2026, la Société d’habitation du Québec (SHQ) a ainsi annoncé le maintien de son réseau d’une quarantaine de services d’aide à la recherche de logement (SARL) actifs sept jours sur sept du 20 juin au 5 juillet, à l’exception du 24 juin, pour accompagner les ménages toujours en recherche à l’approche de la date fatidique.

Ce que la loi permet vraiment aujourd’hui : la liberté contractuelle des dates

Contrairement à une croyance répandue, aucune disposition du Code civil du Québec n’oblige un bail résidentiel à débuter ou à se terminer le 1er juillet. L’article 1851 du Code civil du Québec précise simplement que « le bail est à durée fixe ou indéterminée » : locataire et propriétaire sont libres de convenir de la durée et des dates qui leur conviennent, que ce soit un bail de six mois débutant en mars, un bail de dix-huit mois, ou un bail à durée indéterminée. Rien n’empêche donc de négocier une date de début différente du 1er juillet pour éviter la période la plus achalandée de l’année, à condition évidemment que les deux parties s’entendent.

Dans les faits, cette liberté reste largement théorique pour la majorité des locataires : le marché locatif québécois s’est organisé autour du cycle du 1er juillet, et la grande majorité des logements mis en location se libèrent précisément à cette date, ce qui limite le choix réel offert aux locataires qui chercheraient à s’en écarter. Ceux qui souhaitent véritablement éviter cette période ont donc intérêt à cibler des logements neufs (dont la mise en location suit le calendrier de construction plutôt que la tradition) ou à négocier directement avec un propriétaire disposé à s’écarter de la norme, en échange par exemple d’un ajustement du loyer pour un premier mois partiel. Un locataire déjà en logement qui souhaite simplement partir avant la fin de son propre bail, sans attendre le cycle du 1er juillet, peut aussi explorer la cession de bail ou la sous-location plutôt que de risquer une résiliation non autorisée.

Les règles du TAL sur la remise et la prise de possession du logement

Chaque année à l’approche du 1er juillet, le Tribunal administratif du logement rappelle publiquement les règles applicables à la transition entre un locataire sortant et un locataire entrant, précisément parce que ce moment concentre un grand nombre de tensions et de plaintes. Le principe est clair : le locataire sortant ne dispose d’aucun « jour de grâce » pour terminer son déménagement après la date de fin de son bail. Il doit remettre le logement dans l’état où il l’a reçu (à l’usure normale près) et permettre au nouveau locataire d’y avoir accès, quitte à libérer une ou plusieurs pièces en priorité si le déménagement n’est pas tout à fait terminé.

De son côté, le propriétaire a l’obligation de livrer le logement en bon état à la date convenue et devrait vérifier son état dès le départ de l’occupant précédent. Le nouveau locataire, quant à lui, a légalement le droit de prendre possession des lieux dès le premier jour de son bail, même si l’ancien occupant n’a pas terminé de sortir ses effets. Le TAL encourage explicitement les deux locataires (sortant et entrant) à coordonner leurs horaires de camion directement entre eux plutôt que de laisser le conflit dégénérer — une civilité de base qui évite bien des litiges inutiles un jour où tout le monde est déjà sous pression. Pour un portrait complet de ce que la loi prévoit en dehors du seul cas du déménagement, notre guide sur les droits du locataire au Québec détaille l’ensemble des obligations et recours applicables tout au long d’un bail.

Que faire si le logement n’est pas libéré à temps

Malgré ces règles, il arrive qu’un locataire entrant se présente le 1er juillet devant un logement encore occupé. La première étape consiste à documenter la situation (photos, message texte ou courriel à l’ancien locataire et au propriétaire, avec l’heure) puis à contacter le propriétaire immédiatement : c’est lui, et non le locataire sortant, qui est responsable envers vous de la livraison du logement à temps. S’il n’y a aucune solution rapide, le TAL offre justement un service de renseignements téléphonique en fonction le 1er juillet pour orienter les deux parties sur leurs droits et recours immédiats, y compris la possibilité de déposer une demande urgente au TAL si la situation le justifie.

Si le blocage se prolonge et que vous vous retrouvez réellement sans toit, ne perdez pas de temps à négocier seul indéfiniment : les services d’aide à la recherche de logement (détaillés plus loin) sont précisément conçus pour ce genre de situation d’urgence, y compris l’accès à un hébergement temporaire le temps de dénouer l’impasse. Conservez également tous les échanges écrits avec le propriétaire : ils serviront de preuve si une réclamation en dommages devient nécessaire pour les frais supplémentaires engagés (nuitées d’hôtel, entreposage de meubles, journées de travail perdues). Si le nouveau logement se révèle lui-même problématique une fois la prise de possession faite (moisissure, vermine, infestation), consultez notre guide sur le logement insalubre et vos recours.

Le calendrier de préparation : de trois mois avant au jour J

Un déménagement du 1er juillet réussi se joue en grande partie dans les semaines qui le précèdent, précisément parce que la demande pour les ressources clés (camions, déménageurs, employés temporaires) explose au même moment pour tout le monde. Deux à trois mois avant la date, il est déjà temps de réserver son entreprise de déménagement ou la location d’un camion, de commencer à trier et à se départir de ce qui ne sera pas conservé, et de vérifier les règles de stationnement temporaire ou de collecte des encombrants applicables dans sa municipalité pour la période visée. C’est aussi le bon moment, pour ceux qui cherchent à réduire leurs coûts de logement pour l’année à venir, d’évaluer une option comme la colocation.

Un mois avant, l’accent se déplace vers l’organisation matérielle : rassembler les boîtes et le matériel d’emballage, commencer l’inventaire des biens de valeur, et amorcer les démarches administratives de changement d’adresse (voir plus loin) qui prennent parfois plusieurs semaines à se traiter complètement. La semaine précédant le déménagement doit être consacrée à l’emballage systématique pièce par pièce, à la confirmation des horaires avec le déménageur ou les aidants, et à la préparation d’une trousse de première nécessité (documents essentiels, médicaments, chargeurs, vêtements pour deux ou trois jours) qui voyagera séparément du reste. Le jour même, prévoir un état des lieux photographié à la sortie de l’ancien logement et à l’entrée du nouveau permet d’éviter bien des désaccords ultérieurs sur l’état des lieux.

Réserver son déménageur ou son camion : la haute saison a ses pièges

La période entourant le 1er juillet constitue, de loin, la haute saison la plus intense de l’industrie québécoise du déménagement : les entreprises sérieuses affichent complet plusieurs semaines, voire plusieurs mois à l’avance pour cette date précise, et les tarifs y sont systématiquement plus élevés que le reste de l’année. Attendre à la dernière minute expose à deux risques concrets : ne trouver aucune entreprise disponible, ou se rabattre sur des opérateurs peu scrupuleux qui profitent de la pénurie pour facturer des suppléments non annoncés, exiger un paiement comptant intégral avant le chargement, ou disparaître avec un dépôt.

Avant de confirmer une réservation, il vaut la peine de vérifier que l’entreprise détient une assurance responsabilité valide, d’obtenir une soumission écrite détaillant précisément ce qui est inclus (nombre d’heures, nombre de déménageurs, matériel de protection), et de se méfier de tout prix qui semble nettement en dessous du marché pour cette période. Pour ceux qui optent pour la location d’un camion et un déménagement autonome, la même logique de réservation hâtive s’applique : les principales entreprises de location de camions au Québec voient leur inventaire disponible fondre rapidement dès le mois de mai pour les dates du 1er juillet.

Les démarches administratives à ne pas oublier

Un déménagement implique une série de mises à jour administratives qui, si elles sont oubliées, peuvent entraîner des retards de courrier important, des avis de non-renouvellement de permis, voire des pénalités. Le Québec a simplifié une partie du processus grâce au Service québécois de changement d’adresse, qui permet de transmettre sa nouvelle adresse simultanément à plusieurs organismes gouvernementaux provinciaux (Revenu Québec, la Société de l’assurance automobile du Québec, la Régie de l’assurance maladie du Québec, Retraite Québec, Élections Québec et d’autres) en une seule démarche en ligne ou par téléphone, plutôt que de contacter chacun séparément.

Cette démarche unifiée ne couvre toutefois pas tout : il reste nécessaire d’aviser séparément l’Agence du revenu du Canada, son employeur, ses institutions financières et compagnies d’assurance, son fournisseur d’accès Internet et de téléphonie, ainsi que les abonnements et livraisons récurrentes. Pour les propriétaires d’un véhicule ou détenteurs d’un permis de conduire, la mise à jour auprès de la SAAQ mérite une attention particulière : conduire avec une adresse périmée sur son permis peut compliquer les démarches en cas d’accident ou de contravention. Il est également recommandé de transférer ou de résilier son assurance habitation en fonction de la nouvelle adresse avant la date du déménagement plutôt qu’après, pour éviter toute période sans couverture. Pour les locataires qui profitent d’un déménagement pour reconsidérer plus largement leur situation, notre comparatif acheter ou louer au Québec détaille les facteurs financiers à considérer avant de trancher.

Les ressources d’aide si vous n’avez pas de logement le 1er juillet

Chaque année, un nombre non négligeable de ménages québécois arrivent au 1er juillet sans avoir trouvé de logement, une situation que le gouvernement du Québec prend suffisamment au sérieux pour y consacrer un budget dédié. Dans son budget 2026-2027, le gouvernement a ainsi confirmé 7,7 millions de dollars pour le Programme d’hébergement temporaire et d’aide à la recherche de logement, destiné à soutenir les municipalités et les offices d’habitation dans leurs interventions d’urgence, incluant potentiellement le remboursement de certains frais de déménagement et d’entreposage pour les ménages les plus touchés.

Le point d’entrée principal pour obtenir de l’aide reste le réseau des services d’aide à la recherche de logement (SARL), accessible gratuitement à tout ménage locataire, peu importe son revenu, en composant le 1 800 463-4315 (option 1, deux fois) ou en consultant Québec.ca/RechercheLogement pour trouver les coordonnées du SARL de sa région. Ces services offrent de l’information, de l’orientation et, en cas de besoin urgent, un accompagnement vers un hébergement temporaire le temps de trouver une solution durable. Les offices d’habitation municipaux offrent également, pendant cette période précise, des services d’urgence dédiés aux locataires en difficulté. Enfin, le TAL demeure disponible par téléphone le 1er juillet même pour toute question sur les droits et recours applicables à une situation de logement bloquée. Ces services s’adressent autant aux ménages qui n’ont simplement pas trouvé de logement qu’à ceux qui se retrouvent dans cette situation à la suite d’une reprise de logement ou d’une éviction pour travaux majeurs survenue plus tôt dans l’année.

Erreurs fréquentes

La première erreur, très répandue, est de sous-estimer le temps nécessaire pour réserver un déménageur ou un camion. Attendre à la mi-juin pour organiser un déménagement du 1er juillet expose presque systématiquement à un choix limité et à des prix gonflés, voire à l’absence totale de disponibilité chez les entreprises réputées.

La deuxième erreur consiste à croire, à tort, qu’un « jour de grâce » existe pour libérer l’ancien logement. Le TAL est explicite sur ce point : le locataire sortant doit être parti à la date de fin de son bail, sans délai supplémentaire automatique, ce qui rend cruciale une planification serrée du côté du logement quitté.

La troisième erreur est de négliger les démarches administratives de changement d’adresse jusqu’après le déménagement. Certaines mises à jour, notamment auprès des institutions financières ou de la SAAQ, prennent du temps à se traiter et devraient être amorcées dès que la nouvelle adresse est confirmée, idéalement plusieurs semaines à l’avance.

La quatrième erreur, fréquente chez les personnes qui déménagent seules ou avec l’aide d’amis, est de ne pas prévoir de plan B en cas de contretemps. Un ascenseur en panne, une rue fermée pour travaux ou un camion en retard peuvent transformer une journée déjà chargée en véritable crise si aucune marge de manœuvre n’a été prévue dans l’horaire.

La cinquième erreur est de ne pas documenter l’état des lieux avant de quitter l’ancien logement et en entrant dans le nouveau. Sans photos datées, un désaccord sur l’état du logement au moment du départ ou de l’arrivée devient beaucoup plus difficile à trancher, que ce soit pour le remboursement d’un dépôt ou une réclamation liée à des dommages préexistants — notre guide sur les réparations entre locataire et propriétaire détaille qui est responsable de quoi une fois le litige constaté.

FAQ

Le 1er juillet est-il une obligation légale au Québec ?
Non. Depuis la réforme du droit du bail résidentiel en 1973-1974, aucune loi n’oblige un bail à débuter ou à se terminer le 1er juillet. Cette date demeure toutefois la norme de fait pour la majorité des baux résidentiels, en raison de son ancrage historique et du fonctionnement actuel du marché locatif.

Puis-je négocier une date de bail différente du 1er juillet ?
Oui, en théorie, puisque l’article 1851 du Code civil du Québec laisse le locataire et le propriétaire libres de convenir de la durée et des dates de leur choix. En pratique, le nombre de logements disponibles à d’autres dates que le 1er juillet reste limité, ce qui restreint le choix réel offert aux locataires qui cherchent à éviter cette période.

Que faire si l’ancien locataire n’a pas terminé de sortir ses effets le jour de mon emménagement ?
Contactez immédiatement le propriétaire, qui demeure responsable envers vous de la livraison du logement à la date convenue, et documentez la situation par écrit et en photos. Le locataire sortant n’a légalement aucun jour de grâce pour terminer son déménagement, et vous avez le droit d’occuper les lieux dès le premier jour de votre bail.

Quelles ressources existent si je n’ai toujours pas de logement à l’approche du 1er juillet ?
Le réseau des services d’aide à la recherche de logement (SARL), coordonné par la Société d’habitation du Québec, est accessible gratuitement en composant le 1 800 463-4315 ou via Québec.ca/RechercheLogement, peu importe votre niveau de revenu. Ces services peuvent orienter vers un hébergement temporaire en cas d’urgence réelle.

Pourquoi les prix des déménageurs sont-ils plus élevés autour du 1er juillet ?
La concentration exceptionnelle de la demande sur une très courte période fait grimper les tarifs par un simple effet d’offre et de demande : les entreprises de déménagement affichent complet des semaines à l’avance pour cette date précise et peuvent ajuster leurs prix à la hausse en conséquence, contrairement aux périodes plus creuses de l’année.

Le changement d’adresse auprès du gouvernement se fait-il automatiquement ?
Non, mais le Service québécois de changement d’adresse permet de transmettre sa nouvelle adresse en une seule démarche à plusieurs organismes provinciaux à la fois (Revenu Québec, SAAQ, RAMQ, Retraite Québec, entre autres). Les organismes fédéraux, employeurs, institutions financières et fournisseurs de services doivent toutefois être avisés séparément.

Le taux de déménagement au Québec est-il en hausse ou en baisse ces dernières années ?
Selon l’Institut de la statistique du Québec, le taux global de déménagement demeure important chez les locataires (54 % ont changé de logement entre 2017 et 2022), mais certaines années récentes ont vu un ralentissement relatif de l’activité autour du 1er juillet précisément, en partie attribuable au contexte du marché locatif et à la difficulté accrue de trouver un nouveau logement dans certaines régions.


Sources officielles

Tribunal administratif du logement — Déménagement du 1er juillet
Gouvernement du Québec / Société d’habitation du Québec — Services d’aide à la recherche de logement à l’approche du 1er juillet (18 mai 2026)
Institut de la statistique du Québec — Les ménages québécois qui ont déménagé, 2017-2022
LégisQuébec — Code civil du Québec, art. 1851 (Du louage)
Service québécois de changement d’adresse


Cet article est fourni à titre informatif seulement et ne constitue pas un avis juridique. Les règles applicables à un bail de logement peuvent varier selon les circonstances propres à chaque situation ; pour toute question sur vos droits ou obligations spécifiques, consultez le Tribunal administratif du logement ou un professionnel qualifié (avocat, notaire). Pour en savoir plus sur notre approche éditoriale, consultez notre page méthodologie.